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Le nucléaire sort de l’ombre

Par Olivier le 24 mars 2002

L’avenir de la production d’électricité par le mode nuclaire revient en force dans le débat, avec les divergences de vue entre les Verts et le PS.

Alors que beaucoup de projets se font jour pour renforcer la part des énergies renouvelables (solaire, éolien) dans la production d’électricité en France, nombre de candidats continuent de miser sur le filière nucléaire, qui permet, entre autre, à EDF d’engranger de confortables revenus sur la vente d’électricité à l’étranger. Une sorte de conscensus mou auquels les partis écologistes seuls semblent s’opposer...

Il s’agit pourtant d’un enjeu important, alors que le parc des centrales vieillit (quid de leur devenir ?), que les déchets nucléaires s’entassent alors que les communes ne se bousculent pas pour les accueillir. Il y a une certaine part d’hypocrisie dans tout celà : personne ne veut de déchets ou de centrale chez soi, tout le monde s’est offusqué du scandale de Tchernobyl, mais peu de gens se prononcent au niveau national pour un changement radical des modes de production d’électricité ! Nous sommes loin du développement durable, bien que certains parmi les candidats arrivent à nous démontrer par A + B que le nucléaire est à l’heure actuelle le mode le moins polluant pour produire de l’électricité !

Si, au lieu de mettre 20 milliards de frs pour le surgénérateur Superphoénix (qui d’ailleurs n’a jamais vraiment marché), nous avions investi dans la recherche-développement sur les énergies réellement renouvelables... nous n’en serions pas là. En tout cas, nos descendants apprécierons le cadeau empoisonné que nous leur laissons !

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> Le nucléaire sort de l’ombre
28 avril 2004 à 19h47

Le mouvement écologiste qui, actuellement, participe au Gouvernement de la France s’est engagé dans une voie sans issue. En s’opposant de façon irréductible à la production d’énergie nucléaire, il blesse le bon sens. Dans notre Pays, les trois quarts de l’électricité sont d’origine nucléaire. Cette énergie permet à la France d’éviter, chaque année, l’envoi dans l’atmosphère de quelque 700 millions de tonnes de CO2 (émission égale à celle que produiraient quelque 200 millions de voitures). Grâce à l’énergie nucléaire, un Français produit 1,8 fois moins de CO2 qu’un Allemand et 2,9 fois moins qu’un Américain. Dans une époque où nous prenons conscience que pour la première fois depuis l’origine des temps, l’activité humaine a des conséquences directes sur le destin de notre Planète, il faut que les hommes responsables sachent prendre les décisions pertinentes.

Certes, il faut considérer avec sérieux et une particulière rigueur les problèmes de la sûreté nucléaire et du retraitement des déchets nucléaires mais ces risques qui doivent rester maîtrisables sont beaucoup moins lourds de conséquences qu’un réchauffement de 3 à 5° C de la température de l’atmosphère pendant ce prochain siècle. Nous voyons l’Antarctique se déliter sous nos yeux, nous constatons le recul des glaciers dans les massifs montagneux, nous vivons année après année des hivers « hors normes » avec leurs cortèges de tempêtes et d’inondations, et pourtant nous voyons un mouvement politique qui appuie son « credo » sur l’environnement qui, en voulant nous faire reculer dans le nucléaire, nous invite implicitement à dépenser plus de pétrole… qui est la source essentielle de CO2, principal gaz à effet de serre !

Certains discours voudraient nous faire croire que les énergies renouvelables pourraient se substituer à l’énergie nucléaire. Ceux qui tiennent de tels propos veulent sciemment nous tromper. Pour remplacer le parc nucléaire actuel par des éoliennes, il faudrait quelque 50.000 éoliennes. Quand on sait que le plus grand parc éolien qu’il est actuellement prévu de construire, mais qui n’est pas encore réalisé, ne comptera que 117 éoliennes et que celui-ci soulève déjà d’énormes problèmes, nous constatons que le chemin à parcourir pour aller de la coupe aux lèvres est encore bien long.

Bien plus sérieusement, beaucoup de responsables pensent que le gaz pourrait se substituer au nucléaire. Là aussi c’est une erreur. Et ce pour une double raison. Le gaz, lorsqu’il produit de l’énergie, même si cela est plus discret, émet du CO2 et participe donc au réchauffement climatique. Par ailleurs, alors que le nucléaire nous a permis d’acquérir une véritable indépendance énergétique, au contraire, le gaz qui provient pour plus des trois quarts de pays extérieurs à la Communauté Européenne rendrait la France à nouveau dépendante. Après quelques années d’hésitation sinon de doute, tous les spécialistes les plus objectifs recommencent à affirmer que seule l’énergie nucléaire peut de façon durable répondre aux besoins de l’Humanité.

Certes, pour répondre aux exigences compréhensibles de nos populations, il ne faut pas relâcher nos efforts pour développer un nucléaire du futur toujours plus sûr et produisant moins de déchets. C’est pourquoi il faut continuer le développement du réacteur nucléaire franco-allemand EPR développé par Siemens et Framatome. Sa principale nouveauté réside dans son îlot nucléaire dont la conception diviserait par dix la probabilité d’accident, tout en améliorant les performances aussi bien au niveau de la puissance que de la durée de vie et de la période de production, sans arrêt du réacteur. Par ailleurs, les travaux importants permettant d’espérer une amélioration du traitement des déchets, allant jusqu’à la transmutation en passant par des réacteurs omnivores, capables de brûler leurs propres déchets, doivent être poursuivis et même amplifiés.

Mais la production d’énergie nucléaire ne suffit pas en elle-même pour réduire fortement l’effet de serre. En effet, à ce jour, le secteur du transport (essentiellement les automobiles et les poids lourds) représente déjà le quart de l’énergie consommée sur notre planète. Or, 95 % de l’énergie consommée dans ce secteur est issue du pétrole. « L’évolution tendancielle » du parc automobile mondial pourrait nous laisser croire qu’il y aurait 2,5 milliards de véhicules en 2060 alors que nous n’en comptons aujourd’hui que 500 millions. Si les voitures tiraient alors encore leur énergie du pétrole, notre civilisation aurait disparu.

Là aussi, tous les experts les plus objectifs sont unanimes pour affirmer que le vecteur énergétique de l’avenir est non pas le pétrole mais l’hydrogène. Pour préparer ce nouvel avenir, de très nombreux laboratoires dans le Monde travaillent actuellement sur la pile à combustible. Celle-ci a l’énorme avantage de produire de l’énergie avec de l’hydrogène et l’oxygène de l’air en ne rejetant dans l’atmosphère que de l’eau (H2O).

Mais soyons vigilants.

En effet, le lobbying mondial du pétrole, particulièrement puissant, chacun de nous le sait, prépare un coup qui pourrait être très grave pour notre planète. Les pétroliers voudraient que l’hydrogène soit produit à partir du pétrole. Ce serait une terrible erreur car le solde global d’émission de CO2, qui est le principal responsable de l’effet de serre, serait toujours aussi désastreux. Seule amélioration apparente : le CO2 ne serait plus produit localement dans les grandes cités, là où sont concentrées les automobiles, mais dans les centres de production de l’Hydrogène.

Soyons vigilants car les conséquences pourraient être particulièrement graves.

La seule façon de produire proprement de l’hydrogène dans l’état actuel de nos connaissances industrielles est de craquer par électrolyse l’eau pour en séparer l’Hydrogène et l’Oxygène. Là aussi, tous les pays du Monde doivent trouver le chemin de l’entente car il en va du sort de l’Humanité pour que l’hydrogène soit produit à partir de l’énergie nucléaire et non pas du pétrole. L’avenir énergétique qui permettra de définir le destin de l’Homme est ainsi tracé. Il n’y a pas de voie alternative. Tous ceux qui nous disent qu’il y a des voies moyennes telles que le gaz ou la pile à combustible fonctionnant avec de l’hydrogène obtenu par « reformage » d’hydrocarbures se trompent… et nous trompent.

Restons éveillés car c’est là l’un des sujets essentiels, où se joue sans conteste le destin de nos enfants.

© 2002 - René TRÉGOUËT, Sénateur du Rhône

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Vive le nucléaire
7 janvier 2004 à 16h58, par Pej

Je ne suis pas du tout d’accord avec votre vision du nucléaire.

Tout d’abord l’énergie nucléaire est la première et seule source d’énergie naturelle (centre de la terre sans doute fission et soleil fusion). Par ailleurs c’est la source d’énergie pour l’homme la moins polluante :
Il n’y a pas d’émission de CO2 ou autres gaz à effet de serre
La place nécessaire pour la produire est restreinte et la production ne dépend pas de facteurs climatiques comme les énergies soit disant renouvelables.
90% des déchets sont dégradés en cinquante ans le plutonium peut être utilisé comme source d’énergie dans les regénérateurs et les autres déchets ont la possibilité d’être retraités grâce aux réacteurs hybrides.

Au lieu de se lancer dans des énergies chères, polluantes et peu productives telles que les éoliennes, les panneaux solaires ou autres usines marémotrices incapables de fournir tout un pays en électricité il faudrait mieux développer la fusion nucléaire qui ne produit pas de déchets radioactifs. Il s’agit d’un avenir certain.

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Nucléaire non merci
8 janvier 2004 à 22h27, par Olivier

A première vue, le nucléaire semble en effet ne pas produire de CO2... mais si l’on prend en compte le cycle de production et de vie d’une centrale, il n’en est pas de même :

- lors de l’extraction de la mouture de l’uranium (env.100 000 tonnes de déchet de minerai d’uranium chaque année pour une centrale) et de son transport ;

- lors de la construction de la centrale, bien plus lourde qu’un champs d’éoliennes (recyclables) ou de panneaux solaires ;

- lors du transport des déchets...

Enfin, je voudrais rajouter plusieurs remarques :

- je constate que nombre de pays sont en train de fermer progressivement leurs réacteurs nucléaires, suite à des consultations populaires : l’Italie, la Suède, la Belgique, les Pays-Bas et l’Allemagne (on peut donc vivre sans nucléaire, survolez les Pays Bas et vous verrez la solution). En France, quelle est la légitimité démocratique de la relance du programme nucléaire, d’autant plus que nous avons déjà une production excédentaire d’électricité ? Y-a-t-il eu un référendum (il serait sûrement plus utile que celui sur le quinquénat) ?

- la recherche sur le nucléaire draine la majeure partie des crédits de recherche consacrés à l’énergie : tout est-il vraiment fait pour développer les énergies renouvelables ? Il semble que nos voisins le font à notre place et nous accentuons notre retard technologique sur le sujet.

- plusieurs accidents de réacteurs ont déjà eu lieu : Windscale en Grande Bretagne en 1957, Threee Mile Island aux USA en 1979, Tchernobyl en 1986. On ne sait même pas quelle est l’étendue réelle des conséquences de ces accidents. De plus, se sont ajoutées depuis peu des menaces terroristes non prévues dans le cahier des charges de construction des centrales. En France, les réacteurs peuvent résister à l’impact d’un CESNA, pas d’un AIRBUS...(interrogez l’Autorité de sûreté nucléaire) ;

- Se pose la question des effets des radiations nuclaires , du retraitement des déchets, de leur conservation et de la fin de vie des centrales... nos petits-enfants nous remercieront du cadeau ! D’ores et déjà, certaines hausses des cas de cancer sont troublantes : 788 cas de cancers de la thyroïde en France en 1975, 2619 cas en 1995, 11 fois plus de cas de leucémie que la moyenne pour les enfants de Chepstow, ville située près du réacteur d’Oldbury (GB)...

Concernant les nouvelles technologies nucléaires, malgré tout l’argent investi, les progrès semblent lents et l’inocuité des ces technologies censées imiter le fonctionnement de notre soleil à l’avenir n’est pas prouvée... finalement la question se pose de savoir si la France ne constitue pas plutôt une excellente vitrine de relance du nucléaire afin de positionner notre industrie et « expertise » nationales sur les marchés émergents (Chine, Inde etc.).

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> Vive le nucléaire
9 avril 2004 à 17h03

Je suis tout à fait d’accord avec ce connard,en effet l’energie
nucléaire est une énergie verte par excellence, car comme l’a si bien dit ce fils de truite Barbara Gould ce n’est pas un peu de plutonium radioactif pendant des millions d’années qui va poser problème,quand on sait ,je cite : combien "polluantes" sont les éoliennes (dont le coût,je le rappelle au passage est en diminution constante,et la production devient de plus en plus intéressante.)

Des salutations pleine de plutonium dans ta gueule de salopard radioactif, bisous.

Loup.

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> un vélo d’appart + une bobine = électricité pour son pc
10 juin 2002 à 01h34, par ludiphrius

Il serait intéressant de développer les structures d’information qui permettent a chaque citoyens de se procurer, avec des aides de l’état, un matériel permettant, suivant son environnement, de fournir de l’électricité.
Ce qui permettrai de baisser le pourcentage d’énergie nucléaire par habitant.
Ca ne resoudra en rien le problème de l’exportation et de l’attrait des profit qui en résultent.Mais cela peut permettre a EDF de se poser des questions sur leurs orientations pro-nucléaires. Et j’espère surtout que toute les boîtes qui fournissennt ce type de matériel ne sont pas déja entièrement absorbé par les macrophages de type J6M. Sinon le court-circuit risque de faire sauter la chape de plomb. Et ainsi la Hague fait sauté l’autre moitié de l’Europe, 30 ans aprés.
On pourra seulement se rendre compte des dégats 30 ans aprés (demi-vie). Et en trente ans,je pense que la terre connaitra d’autre cicatrices nucléaire, dont peut être une fatale...
Investir dans du matériel utilisant l’EAU,le vent, la terre, et le feu : vous permettra peut être de toucher vos retraites dans trentes ans au soleil et non pas dans un soleil ... Soyez sympa il me reste 50 ans avant de les toucher

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> Le nucléaire sort de l&#8
3 avril 2002 à 12h03

je voulais vous répondre à propos du surgénérateur.
Quand vous parler d’un cout de 20 millards de francs, il faut préciser que sur une durée de 18 ans. De plus, il faut resituer dans son contexte la decision de construire ce surgénérateur ( 2e choc pétrolier, guerre froide ). Du fait des changements politique et économique, les attributions de SUPERPHENIX ont changé plusieurs fois. Sa dernière attribution était, avant l’arrêt, d’"incinérer" des déchets nucléaire afin de réduire leur durée de vie donc leur nocivité. Je trouve que c’était plutôt écologique comme but sachant que ces déchets existent.
Enfin, pour revenir à l’aspect financier, la décision de l’arrêt du réacteur coute 28 millards d’indemnité à verser par la France au consortium européen NERSA exploitant du réacteur. Sachant que le cout de fonctionnement annuel était de 800 millions (moins le raccordement au reseau électrique : en 1994 ou 1995, le réacteur a été raccordé 10 mois au réseau), que ça faisait travailler beaucoup de personnes, plus le retraitement des déchets, je pense que depuis c’est un énorme gachis !!!

le nuclaire sort de l’ombre

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> Le nucléaire sort de l&#8
2 décembre 2003 à 20h15

je pence moi aussi que cela est un putain de merde de gachie !faudrais peut etre qu on se rouve les yeux criss !!!

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> Le nucléaire sort de l&#8
5 mai 2004 à 23h46, par Charlot

tous fada !!! On vit dans un état ou la propagande est organisée. Aujourd’hui on va meme jusqu’à prendre les enfants en terminal, (pardon adolescents) et leur faire lire des documents dans leurs manuels d’histoire montrant la supériorité de l’energie nucléaire et son faible coup. Mais de qui se moque t’on ? Quand on voit que EDF a construit trop de centrales nucléaires, qui aujourd’hui fonctionnent en surcapacité chronique ; pour écouler son électricité, elle doit la vendre, si ce n’est à perte, en tout cas au prix coûtant... Or il est évident que le prix coutant du kW nucléaire a été sous évalué (non amortissement des centrales, cout d’entretient bien inferieur au réel...). A votre avis pourquoi sommes nous les seuls à construire à gogo ces engins. Si elles étaient réelement rentable ne penseriez vous pas que les americains ou les anglais n’auraient pas introduit le marché comme à leurs habitudes ??? Par ailleurs, si la France exporte l’électricité, l’on garde risques et déchets chez nous...
Mais tout ces facteurs sont mis au tiroire... Il est clair qu’il vaut mieux continuer à filer du fric en masse à EDF, continuer la recherche avec le CEA et ainsi plomber encore un peu la dette public irremboursable de 1000 milliards d’euro et dont SEUL les interets représentent à peu près 64% du PIB(les richesses produitent en france chaque année...). Et l’Argentine, vous avez vu ce que ca a donné ? Voulez vous ca ? Reflechissez bien avant de voter...

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Un jeune cobaye
21 janvier 2005 à 10h43

Pour avoir été en terminal il n’y a pas si longtemps (2ans), je tenais à répondre à la soi disant "propagande" tenue dans les cours. Le problème de l’energie est central dans le cursus scolaire aujourd’hui, le cours de "géographie" (quelle ambition !) aborde largement ce domaine. Oui, l’energie nucléaire est décrite comme étant la plus judicieuse aujourd’hui, mais NON elle n’est en aucun cas décrite comme la source d’energie idéale. Il faut juste replacer le problème dans son contexte, et il apparait que les energies renouvelables ne sont pas encore prètes à assumer pleinement leur rôle. La solution, j’en conviens, est d’axer les investissements vers la recherche et le développement de ces énergies "propres" mais comme le nucléaire qui a demandé des années de mise au point, cela prendra du temps.

voilà, simplement pour rappeler que Rome ne s’est pas construite en 1 jour, gardons espoir ;)

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> Un jeune cobaye
9 mars 2005 à 17h44, par Tangi

Energie solaire, végétale, biocarburant tout est déjà dans la nature, alors pourquoi s’évertuer à chercher ailleurs ce que l’on à déjà à portée de main.
Le nucléaire comme le pétrole ne sert pas la majorité et démocratiser d’autres énergies plus partagées (et en semi-autonomies) semblerait plus difficile ?

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