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Comment les journalistes et la tété réalité nous entubent

Une bombe d’article !

Par Docteur Tom le 11 octobre 2004
Mise à jour le 13 octobre 2004
Star Académie, Loft Story, La Ferme, Le Pensionnat de Chavagne... Oh oui ! C’est bon encore ! Encore !!! Les Colocataires, Les Cours Florent... mais aussi, et rappelez-vous en 2002 : le dogme sécuritaire, ô mon dieu c’est l’extase !! J’en veux d’autre ! L’Irak servit sauce bombardement, communiqué officiel et armes de destruction massive ! J’atteins l’orgasme !! Sarkoverdose !!! J’ai mouillé mon voile !!!!

Ce jour là c’était un mercredi, un 14 juillet. J.Chirac devait nous accorder une interview sur les coups de 12h. J’avais décidé de rester au siège de ma chaîne télévisuelle, c’est une sorte de rituel, juste avant une interview, Big Boss avait l’habitude de me montrer les graphiques d’audimat. Le matin eut lieu le traditionnel défilé des clowns en survet’ dévalant les Champs Élysées dans leur style habituel. Je me suis toujours demandé si l’on apprenait aux futurs héros nationaux à marcher avec un balai dans le... au sein de leurs prestigieuses écoles. La matinée passa très lentement, de scotch en scotch, les heures passèrent, affalé sur les énormes fauteuils de ma chaîne, presque aussi gros que les seins de Vanessa, ma secrétaire, chargée de m’apporter mes J&B.

Vers 11h45, Big Boss me fit mander pour mon briefing pré-interview. Comme moi, BB avait pour coutume de trier ses secrétaires sur le volet. Celle qui m’accueillit se prénommait Cynthia si j’en croyais les lettres d’or de son badge, il me sembla que sa poitrine fut plus mûre que celle de Vanessa.

Cynthia me conduisit dans un bureau olympique, on aurait pu faire tenir une usine de sénégalais pour la confection de vêtements contrefaits. BB était au milieu de son bureau de ministre. Il avait l’air énervé, mauvais point ! Son costume Armani taillé à la perfection lui donnait la présence d’un chef d’Etat. C’est bien normal, car c’est sa chaîne qui fait pencher la balance lors des soirées électorales vers tel ou tel candidat ! Cynthia revint à la charge avec un RedBull Cokvodkaïne, boisson réservée aux présentateurs vedettes de la chaîne, après quelques minutes, tu te sens boxer Mike Tison, ça nous permet de rester concentré et près à bondir sur le sujet sans lui laisser un soupir de réflexion.

Cynthia me fit signe de m’asseoir. Mon BB était en pleine discussion téléphonique avec ce qui me semblait être son directeur de pub. BB avait prit l’habitude de terroriser ses subalternes, car c’est bien connu, on dirige mieux sous un régime de terreur. « Mon petit Julien, ici c’est moi qui prends ces décisions et j’entends que tu le comprennes ! Maintenant tu vas rappeler Pepsi et tu leur dis que les 50 secondes de pub entre la fin du défilé et le discours de Chirac sont à eux pour 2 millions, et tu as plutôt intérêt à te magner le cul car il te reste une demi-heure ! Et si je vois que ce n’est pas Pepsi qui a cette tranche d’audimat, tu iras grossir le flux de l’ANPE ! » BB raccrocha, se lamenta sur son personnel et m’emmena dans un coin de son bureau pour y consulter les statistiques de l’audimat matinal.

Il cachait ses rides tirées par un stress continuel par une mèche de cheveux épais. « Regarde moi ça, les Français sont vraiment trop prévisibles. Chaque année ils sont le même nombre à se masturber devant leur poste en regardant ce défilé. » Sur le tableau, l’on pouvait voir les courbes des années précédentes qui chevauchaient celle du moment. Toutes semblaient presque au même niveau. « Ecoute, va falloir que tu fasses mieux que l’année dernière. On avait perdu un maximum de téléspectateurs parce que le journaliste de la chaîne concurrente savait poser les bonnes questions, toi tu t’étais contenté de sauver ce qui pouvait l’être. Bref, un tiers de marché en moins, des annonceurs qui ont rompu leur contrat pour signer avec la concurrence. D’ailleurs tu as du le voir passer sur ton salaire. Bon, cette année tu ne me le quittes pas des yeux, il me faut de l’audimat à faire bander un cheval. Dès que tu sens Chirac en panique, tu t’infiltres dans la faille et tu creuses, tu creuses très loin, mais donne toujours à tes questions une allure. Le vrai journaliste pose des questions auxquelles son interlocuteur ne peux s’échapper que par une seule porte, cette porte ce sera toi qui la contrôleras, tu seras en quelque sorte le maître de la partie, tu l’entraîneras sur des terrains où il ne pourra répondre que ce que tu veux qu’il réponde. Ainsi le chef de l’Etat ne donnera que l’illusion d’être maître de l’échange, toi tu te cacheras derrière toutes ses réponses. Ce sera toi le Président pour un instant, profite en bien ! » J’avais l’impression d’y être. « Détail technique pour cette année, si tu es en peine, je te guiderai par ton oreillette. Je n’ai pas envie de subir l’échec de l’année dernière. Tu as 20 minutes pour aller à Matignon et te préparer. » BB me pris par l’épaule et lança : « cette année, on se fait la concurrence avec des petits oignons ! » Il paraissait confiant. Tant mieux pour lui !

Le temps d’aller à Matignon, le défilé défilait, le Président présidait, les pub matraquaient. Durant le trajet, je me souvint de ma naïveté d’enfant, c’était avant que je roule ma bosse au travers des contrats, compromis et truanderies diverses. A cette époque, je croyais encore qu’il restait un semblant de liberté aux téléspectateurs, une petite brèche de choix possible, un soupçon d’intelligence résiduelle. Cette époque je me la remémore désormais avec un certain plaisir, maintenant, je sais qui détient le pouvoir : c’est ma chaîne, ma multinationale. Comme elle est belle à vous imposer ses choix, ses goûts, ses modes, ses mèches de cheveux retombant sur vos rides. Vous n’y pouvez rien. Vous dépendez de nos contrats, même si vous avez l’impression du contraire, ce que vous allez acheter demain, c’est moi qui le décide. Comme elle est belle à vous voler vos années ! Comme j’aimerais que le monde s’incline entièrement devant cette beauté !

Matignon était à présent qu’à quelque pas. J’avais sous le bras mes fiches d’interview, celle que je regarde durant toute l’interview, c’est mon BB qui me les imprime. Elles me sont très utiles ; dès que je suis en peine, j’ai juste à baisser les yeux vers elles et elles me guident. Il y est écrit : BUTE LE ou ENCULE LE CE PD et souvent, ma hargne revient en les lisant.

La voiture se gare, et une hôtesse me conduit vers le bureau présidentiel. On se passe depuis longtemps de me fouiller avant de rencontrer le Président car désormais ils savent qui tient les ficelles. Mon hôtesse me précède dans les escaliers. Je ne peux me retenir de penser en regardant cette belle enfant qu’elle est obligée de tordre du cul pour percevoir son salaire et pouvoir nourrir ses gosses. Que les pauvres sont beaux quand nous les exploitons !

J’arrive dans un bureau plus petit que celui de mon boss. C’est Le Président lui-même qui me reçoit avec en passant un palpage visuel de la belle enfant. Qui est garant de la moralité ? M. Chirac m’apparu souriant, décontracté, presque jovial. Il avait cependant une posture, une allure qui en disait long sur sa façon de gouverner. A contrario de son septennat, on pourrait croire que son quinquennat le rajeunissait, ce matin là, un quart d’heure avant l’interview, j’ai devant moi un président heureux. Quelques minutes passèrent, les rides de notre ami se crispèrent, mais ce n’était rien à côté du chignon de ma consœur de la chaîne télévisuelle concurrente. Elle me semblait tendue comme un string. C’était une jeune journaliste tout droite sortie de son école, elle devait avoir un quart de siècle bien établi : « M. Le Président, c’est moi qui vais vous questionner la première question (elle lui donna une feuille) : voici les différentes questions auxquelles vous devrez répondre. Bien sûr il va de soi que vous pouvez en rayer quelques unes qui vous paraissent déplaisantes. » Le Président pris son stylo et s’en donna à cœur joie, il en raya certaines, en modifia d’autre, et rendit la feuille à ma consœur. A présent, il attendait que j’en fasse de même avec mes fiches, je sentais son regard peser sur moi comme la censure qui s’abat sur un journaliste. De tout de façon, vu ce qui était noté sur mes fiches... « je dois aller aux toilettes, veuillez m’excuser. » Le Président me précisa que le direct était dans exactement dans 5 minutes. Je revins juste à temps, environ 30 secondes avant le début.

A cet instant, plusieurs millions de français buvaient les pub de ma chaîne, Pepsi allait voir ses ventes monter dès la fin de l’interview. Avant même que l’interview débute, nous avions déjà gagné la bataille financière, et c’est la seule qui compte à mes yeux. 10 Le Président jeta un dernier regard sur la photo de Bernadette sur son bureau. 9 Ma consœur croisa dans le sens inverse ses jambes pour l’énième fois. 8 Je gratta mes parties génitales. 7 Le caméraman braqua son engin sur ma consœur qui devait parler la première. 6 Je relisais les quelques lignes de mes fiches. 5 Allez, je suis remonté à bloc. 4 Le Président mit son plus beau sourire sur son visage. 3 Les doigts de la coordinatrice se baissèrent en décomptant les secondes. 2 Je vais me le faire, Je vais faire bander cet âne d’audimat. 1

ACTION Ma consœur pris un bon départ, mais elle n’eut le temps de dire que « bonjour M. Le Président » quand j’avais déjà enchaîné par la première question. Cette première question était primordiale pour l’audimat.

  M. Chirac, voudriez-vous nous dire la raison pour laquelle vous avez promu Nicolas Sarkozy au ministère de l’économie si votre entente avec lui n’est pas au beau fixe ?

Malgré la spontanéité de cette question, Le Président garda son sang froid, arma ses idées et tira sa réplique dans sa voix rauque dont les Français sont friands.

  Tout d’abord bonjour, je suis heureux de vous accueillir à l’Hôtel Matignon dans mon bureau. Pour votre première question Monsieur, je voudrais que les choses soit bien claires une fois pour toutes, M. Sarkozy et moi ne sommes pas fâchés comme vous voulez le prétendre. Je lui ai permis d’accéder au Ministère des finances car je pense que c’est le meilleur poste pour ses qualités. Il a fait preuve d’un très grand sens du devoir en acceptant ce poste, et je pense qu’il fait du bon travail. Ce que je demande à mes ministres, c’est de travailler sur les lignes directrices que je définis, et M. Sarkozy le fait comme tout autre ministre.

Cette réponse ne me suffisait pas, il fallait quelque chose de plus nerveux, je ne savais où m’engouffrer. Mon BB me souffla de me calmer pour le moment et de laisser parler ma consœur sur environ 2 ou 3 questions pour avoir la parole plus longtemps par la suite. Je m’exécuta. Ma consœur était complètement perdue par ma première question, ça n’était pas sur son programme, et l’improvisation n’est pas le fort des écoles de journalisme. Mais après de longues secondes elle prit la parole :

  M. Le Président, vous avez pris la décision de faire un remaniement ministériel, mais vous n’avez en fait que changé de place les ministres et gardé M. Raffarin, pourriez-vous nous expliquer cette décision ?

Le Président sembla amusé par cette question, en effet, comme pour nous montrer sa satisfaction, il nous souriait à la façon d’un père qui se gausse de voir ses enfants aussi naïfs.

  Je m’attendais à cette question (tu m’étonnes), là aussi, il faut que vous sachiez que j’agis non sur un coup de tête, mais après une longue et mûre réflexion. Je pense avoir pris les bonnes mesures pour que mes ministres donnent à la France un nouvel élan. Chacun à son poste, je leur fixe une ligne de mire qu’ils doivent tenir. Les Français savent que leurs ministres sont des personnes dignes de confiance, travailleur, avec à leur tête, un Premier Ministre qui juge ses priorités et mène à bien les réformes. J’ai toute confiance en eux.

J’attaque, une brèche, ce que j’attendais !

  Justement, avoir pris le même Premier Ministre pour ce nouveau gouvernement alors que sa côte de popularité est au plus bas ! Ca n’est quand même pas raisonnable.
  Mais monsieur, si j’écoutais les sondages, c’est à M. Jospin que vous poseriez vos questions à l’heure actuelle.

Je le sentais faiblir malgré sa belle répartie.

  Oui, mais votre Premier ministre est le plus impopulaire depuis de nombreuses années, je voudrais savoir quels sont vos critères de choix, car ils me semblent limites.

Le Président eut un gloussement de surprise, cette question ne lui plaisait pas et son désarroi était palpable, il haussa d’un ton :

  Monsieur, un Président n’accepte comme juge après dieu que ses pères ! Je ne vous permets pas de me juger ainsi, M. Raffarin est un pilier auquel ses ministres peuvent s’accrocher en cas de problème. Il a mené à bien plusieurs réformes nécessaires comme celle des retraites. La politique Monsieur n’est pas une affaire de sondage, de côte de popularité ou de je ne sais quelles règles applicables à une logique télévisuelle comme la vôtre ! La politique, c’est l’écoute et l’action.

Une voie me souffla dans l’oreille, celle de mon BB : « Calme toi pour l’instant, il est à point et tu es magnifique, prépare-toi à l’achever comme il se doit, mais laisse l’autre conne poser quelques questions débiles ». Ma consœur pris la parole pour calmer le jeu et l’imperceptible sourire qui s’immisça sur le visage du Président pouvait s’interpréter comme un remerciement.

  Quels sont vos nouvelles directives pour les 3 ans qu’il vous reste à Matignon ?

  Mes directives ne sont pas ’nouvelles’, elles restent les mêmes que celles données il y a 2 ans. La poursuite des réformes me semble plus que nécessaire, il est vital de continuer cette politique de réforme dynamique. Je souhaiterais par la même occasion féliciter tous les ministres qui ont œuvré jusqu’ici pour la pérennité de cette politique.

  M. Le Président, nous avons remarqué une forte présence britannique dans le défilé de ce matin, est-ce le signe d’un rapprochement de nos deux pays ?

  Cette présence britannique avait pour but de montrer notre entente avec le Royaume-Uni. Je suis fier des liens étroits qui nous lient aujourd’hui. J’espère que c’est le signe d’une entente durable et construite sur des bases communes : celles de l’Europe.

Assez plaisanté, repassons à l’attaque. Ma consœur va fatiguer mes téléspectateurs avec ses questions.

  M. Chirac, depuis quelque temps, nous avons l’impression que les relations entre M. Sarkozy et vous-même sont quelque peu tendues, que compter vous faire si M. Sarkozy se présente et est élu à la tête de l’UMP ?

  M. Sarkozy est à sa place au Ministère de l’économie, je dois même dire qu’il fait du bon travail. Je lui donne des directives, il les respecte, et c’est là ce que j’attends de mes ministres. Voyez-vous, je ne pense pas que l’on peut cumuler deux responsabilités comme la présidence du plus grand parti et du plus grand ministère français. M. Sarkozy, s’il est candidat et s’il est élu - ça n’est pas là une mince affaire - devra en effet choisir entre Bercy et l’UMP.

  Mais imaginez qu’il passe en force, qu’il prenne les deux responsabilités !

J’avais posé le pied sur une mine.

  Ecoutez, les relations que j’entretiens avec Nicola Sarkozy se veulent amicale. Je suis sûr qu’il fera preuve de raison pour comprendre que l’on ne peut être au four et au moulin en même temps.

  S’il est élu à la tête de l’UMP, cela en fera-t-il le présidentiable de ce parti ?

  Je ne suis pas là Monsieur pour répondre à vos questions portant sur mes relations avec M. Sarkozy ou sur la vie interne de l’UMP. Je voudrais qu’on me laisse tranquille là dessus ! Etes-vous venu me parler de politique ou de ma vie relationnelle ?

En effet, je n’ai pas l’intention de parler de politique, ce n’est que maintenant que tu t’en aperçois ?

Ce texte veut se définir comme une satire et non comme un fait réel, mon but étant de dénoncer les abus des journalistes plus proches de leurs gains publicitaires que sur la qualité de leur interview.

Je voulais montrer ce qui risquerait d’arriver si l’on laisse faire ces marchands d’exclusivités. Les journalistes sont, petit à petit, en train de devenir des journalistes à sensation, des paparazzis.

Mais le plus grave, ce ne sont pas les journalistes, c’est en quelque sorte le bétail auquel ils fournissent leur foin. Au fil des années la télévision s’est pervertie, elle nous gave d’émissions indigestes dans le but de préparer la pub qui va suivre l’émission. Le but des chaînes télévisuelles étant de vendre des plages d’audience aux annonceurs publicitaires les plus offrants. La télévision est devenue une sorte de vitrine dont le but est de vous scotcher. Elle n’est pas devenue ainsi du jour au lendemain, cela s’est fait en quelques années, mais elle s’est pervertie à cause de vous ! Je plains les personnes qui ont le temps de regarder pisser un star académien ou de regarder se taper dessus des « célébrités » dans une ferme (célèbre par leur QI exceptionnellement bas).

Malgré cette vulgarité extrême, ce type d’émission touchent des millions de téléspectateurs qui viennent s’abrutir devant cette perversion. En fait, j’ai l’impression que le français moyen est voyeur, il aime aussi quand on réfléchisse à sa place. « nous, on veut des émissions où on a pas besoin de réfléchir, on veut ingurgiter du pré-maché » ; C’est sûr que c’est mieux que de faire du sport ou cultiver son esprit.

Si ces millions de personnes continuent de vivre leur vie par procuration, et ainsi donner du crédit à des émissions comme la star-académie ou la ferme des célébrités ou pis encore : loft story, l’histoire que je viens de vous compter sur ce journaliste avide d’audimat pourrait bien se réaliser dans un futur proche. Bientôt on n’invitera plus les politiciens dans une interview que pour savoir à quoi il pense en se rasant et non sur le fond de leur politique. Dites merde à ces émissions de pervers et à cette télévision de consommateurs débiles.

SORIN Thomas (Docteur Tom) - étudiant en médecine - Nantes

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> Comment les journalistes et la tété réalité nous entubent
23 janvier 2005 à 18h03, par mathilde

c bien ecrit ,c long,g passé aumoins 10mn a le lire :et je ne suis pa convaincu par l’ironie que devré degagé cet article !!pour moi c’est un légé mé perceptible floop^ !desolée peux miaux faire

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> Comment les journalistes et la tété réalité nous entubent
23 janvier 2005 à 23h10, par Docteur Tom

Tu sais j’ai mis beaucoup de temps à écrire cet article. J’y revenais quand l’inspiration était présente, ce qui fait qu’il m’a tenu un mois. Mais je suis content que tu y réagisses. D’une certaine façon, j’en ai atteint mon but.

Tom

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> Comment les journalistes et la tété réalité nous entubent
16 décembre 2004 à 15h42, par Mikeul

Mon cher Tom, juste une petite correction sur ton article : tu places l’interview du président à Matignon. Logiquement, elle devrait avoir lieu au palais de l’Elysée.

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> Comment les journalistes et la tété réalité nous entubent
16 décembre 2004 à 19h48, par Docteur Tom
De toute façon, je vais essayer les deux maisons ! Je te dirais laquelle est la meilleur.

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