Depuis 1976 et la loi Veil -visant l’interdiction de toute publicité directe ou indirecte et de fumer dans certains lieux publics- les gouvernements successifs appliquent une politique de prévention et de revalorisation du non-fumeur, associée à de fréquentes hausses des prix. En 1991, lorsque la loi Evin est votée, le prix moyen d’un paquet de cigarettes était de 10,80 francs. Il se paie désormais autour de 5 euros. Les bannières comme "Fumer tue" sont obligatoires sur les produits du tabac.
Le but est de décourager les non-fumeurs de commencer, responsabiliser les fumeurs des risques encourus. L’idéal de cette politique serait un monde sans tabac, où la clope est bannie, où le fumeur est seul responsable des dangers.
La cigarette tue ! Voilà une vérité établie, une fatalité. Le tabac est dangereux pour la santé.
Saviez-vous pourtant, que Christophe Colomb, en découvrant l’Amérique et son tabac, constata que les indiens l’utilisaient pour ses propriétés magiques et médicamenteuses ? Que la Régente Catherine de Médicis s’en servait pour soulager ses migraines ? Difficile à croire quand on connaît les ravages qu’il cause aujourd’hui. Les campagnes publicitaires énumèrent les produits toxiques contenus dans une cigarette. Nicotine, ammoniaque...
Serait-il alors possible d’améliorer la qualité du produit pour le rendre sinon inoffensif, moins dangereux ?
En principe, lorsqu’un bien de consommation représente un danger pour son consommateur, on le retire du marché ou on le modifie pour le rendre sain. Amiante, boeuf, poulet... La liste est longue. Pour la sécurité routière, la campagne de prévention est accompagnée d’un certain nombre de mesures dans le but de préserver la vie des automobilistes et des piétons.
Si l’augmentation des prix et une certaine "prise de conscience" freinent certains, la majorité des fumeurs fument toujours. Leur vie est encore en danger. En dépensant plus, ils ne baissent pas le risque de cancers ou maladies cardiovasculaires. Retirer le tabac des ventes entraînerait de vives réactions des fumeurs, et la création d’un marché souterrain. « L’illégalisation » du tabac parait être une mesure irréaliste. La politique actuelle montre ses limites et ne parait pas régler les problèmes. Le nombre de fumeurs, même en baisse, atteint encore un tiers de la population, en danger.
Une autre solution consisterait à modifier la conception et la fabrication des produits du tabac, en retirant les substances toxiques pour les remplacer par d’autres moins nocives. On sait que les fabricants peuvent déterminer le taux de nicotine (responsable de la dépendance). Ne pourraient-ils pas améliorer la qualité et créer la cigarette du XXIè siècle, une cigarette soft ? Moins dangereuse ?
D’autres secteurs d’activité comme les crémiers d’Actimel basent leur communication sur la recherche, qui leur permet de présenter aux consommateurs un produit "bon pour la santé". Les chercheurs de la SEITA parviendront-ils à relever ce challenge pour nous proposer la clope de demain ?
Nicolas Lagavardan
Oui, la clope est machavélique, le fumeur ne réalise pas à quel point il est toxico et manipulé, moi la première, j’en suis réduite à fumer en cachette à 55 ans.....quelle honte remplie également de réalisme. Le problème le plus important c’est qu’on est tous bernés, et il y a ces indudtriels qui se font tellement de blé sur nous. C’est un réel problème économique et un réel problème culturel. Je voulais consacrer le reste de ma vie à l’humanitaire......je crois que je vais le consacrer à la cigarette. Les enjeux économiques sont si importants que les gouvernements s’en foutent complètement, de plus ils adorent diviser les gens. Fumeurs d’un côté, non fumeurs de l’autre. Bien sûr pour avoir bonne confiance devant le peuple ils nous pondent régulièrement des mesures de tout genre pour nous dissuader de fumer, mais les composants du tabac sont tellement sophistiqués et insidieux que nous devenons de véritables toxico, au point de penser que la cigarette est le bien le plus précieux au monde. Le combat à mener est gigantesque. Qui veut créer une assoc avec moi ? bisous à tous Jacqueline
bien sur, moi aussi je suis fumeurs et je compatie, j’ai 22 ans j’en fume une dizaine par jours.
je ne suis pas pour une asso meme si je veux bien en faire parti en france comme en angleterre nous payons un prix fou pour s’en payer un paquet, taxer est leur seul église, soite, enfin bref je n’aime pas en écrire des tartines donc j’appelle à la mobilisation tabac, essence, parking payant, poisson(fo du monde), rokfor iol...
je suis pour les labels mais pas 2 ceux distribué par les burocratts 2 brussel
amicalement,vincent